Résumé

Louis Régnier La Renaissance dans le Vexin et dans une partie du Parisis… (1886)

L'église de Gisors, quels que soient ses défauts trop réels, est un monument intéressant à plus d'un titre. Toutes les transformations qu'à subies l'architecture de la Renaissance s'y trouvent nettement représentées et nulle part peut-être on ne peut faire une étude plus instructive et plus complète. Et comme si cela ne suffisait pas, les nombreux artistes auxquels nous avons affaire ont chacun de leur côté tellement mis de personnalité dans leurs œuvres qu'ils constituent une véritable école dont l'influence, pour ne pas s'être étendue fort loin, n'en a pas moins été assez considérable.
Source : Gallica

Louis Régnier La Renaissance dans le Vexin et dans une partie du Parisis… (1886)

Nous sommes sous François Ier W et l'art de la Renaissance est encore dans tout son premier éclat. L'élégance est unie à la correction comme la richesse au bon goût. L'œuvre est vraiment digne de louange et, dans le nord de la France, on trouverait difficilement à cette époque un intérieur d'église aussi remarquablement conçu. La belle porte orientale n'est pas indigne des admirables chapiteaux qui couronnent les piliers intermédiaires et qui reçoivent la retombée des voûtes avec tant de franchise et de légèreté.
Source : Gallica

Louis Régnier La Renaissance dans le Vexin et dans une partie du Parisis… (1886)

Car le premier des deux, Pierre Le Mercier, est bien l'un des plus dignes représentants qu'ait rencontrés en France l'art de la Renaissance à son apogée, et, chose rare, la tendance naturelle qui portait alors à innover ne l'a jamais fait enfreindre les règles tracées par le bon goût. La richesse des détails, l'harmonie des lignes, une grande pureté de style, une certaine élévation de sentiment en même temps qu'une heureuse variété, voilà les qualités éminentes qui le distinguent.
Source : Gallica

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