Lucy Saunders

Résumé

Lucy Saunders Les voies de la Providence (1844)

Benjamin était sage , honnête, vertueux , plein d'énergie et d'intrépidité ; il adorait ses parents, vénérait ses bienfaiteurs; son âme était compâtissante et bonne; à tant de titres, il méritait d'être heureux, de triompher un jour de toutes ses infortunes. — Mais pourtant, songez-y bien, la Providence n'accomplit pas toujours de si grandes merveilles ; elle ne fait pas des millionnaires de tous ceux qui ont foi en elle et qu'elle protège.
Source : Gallica

Lucy Saunders Les voies de la Providence (1844)

Juste ciel ! que vois-je ! un immense incendie m'environne ; il se répand en flots sinueux sur tous les points
de la forêt, il court et se propage dans tous les sens. 0 Providence ! m'écriai-je, en tendant les mains vers le ciel ; en effet, ces ruisseaux rapides de feux refoulaient de toutes parts devant eux, mes ennemis furieux qui reculaient, reculaient toujours en rugissant, et l'incendie se déployant de plus en plus au loin, bientôt je n'entendis plus que des hurlements affaiblis et lointains.
Source : Gallica

Lucy Saunders Les voies de la Providence (1844)

M. Sibbald possédait une connaissance profonde du cœur humain. Peu de jours après qu'on eût mis à la voile, il crut deviner le sexe de Breeza. Un jour donc qu'il était assis seul avec Benjamin à la poupe du vaisseau, il lui confia ses soupçons : « Jeune homme, dit-il , ce n'est point une vaine curiosité qui me fait vous tenir ce langage, mais le désir de vous prouver mon amitié, car vos manières vous ont gagné mon estime » .
Source : Gallica

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