Léon Say,
Revue des Deux Mondes
“ Si l’impôt absorbe tout, tant mieux : c’est qu’il est venu à bout des riches, et qu’il ne reste plus dans la nation que l’État qui soit riche. L’État est enfin le seul capitaliste. Ayant absorbé les individus dans un collectivisme universel, il administre lui-même au profit de tous la fortune de la nation, jusqu’ici divisée en fortune privée et fortune publique, mais ne devant constituer, au jour du triomphe de la nouvelle école, qu’une seule fortune, celle de tout le monde. Le budget particulier des citoyens se trouve englobé dans le budget de la nation. ”
