Résumé

Marie-Bernard Hygonet La très révérende Mère Marie de la Passion… (1924)

Mère, dans quelques heures, j'aurai vu Notre Seigneur. »
Puis, comme si elle voulait résumer sa vie dans une parole, elle dit :
« J'ai toujours aimé mon Institut, parce que nous nous aimons bien et avons entre nous une grande charité. La charité, c'est tout. Qu'on est heureux quand on la possède ! C'est la paix, c'est la joie ! »
En entendant la fille, nous entendons la Mère. La leçon et l'exemple de la charité venaient d'elle et c'est l'écho fidèle de ses propres sentiments que l'on percevait dans le cœur de ses enfants.
Source : Gallica

Marie-Bernard Hygonet La très révérende Mère Marie de la Passion… (1924)

L'ordre n'est-il pas la marque des natures vraiment supérieures ? N'est-il pas le signe même du grand Ouvrier qui fit le monde avec nombre, poids et mesure et le gouverne avec force et suavité ? La Fondatrice des Franciscaines Missionnaires de Marie porta dans son âme et dans sa vie ce signe. De l'ordre dans son esprit clairvoyant et droit, de l'ordre dans sa volonté intrépide et persévérante, dans son cœur vaillant, pur et maternel, dans son Institut bâti sur les règles de la sagesse éternelle. Et c'est pourquoi son nom est impérissable et son œuvre vivra.
Source : Gallica

Marie-Bernard Hygonet La très révérende Mère Marie de la Passion… (1924)

« Le sacrifice est consommé, écrivait Mère Marie de la Passion, à l'annonce de cette mort ; je n'ai plus sur la terre cette chère fille que j'espérais toujours revoir. DIEU me l'a prise. Comme je me sens frappée au cœur et en même temps fière de ma belle et sainte victime ; elle était sainte, cette enfant, et ses lettres resteront un trésor d'édification pour l'Institut.
« C'est une de mes lourdes croix que ma tendresse maternelle, » écrivait la Fondatrice. Et on le conçoit sans peine, lorsque d'une part on connaît son cœur et d'autre part, les sacrifices qui lui furent demandés.
Source : Gallica

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