Résumé

Maxime de Gomer De l'amélioration des plantes cultivées par l'alternance des cultures… (1869)

On voit par là que l'horticulteur possède mille moyens de prédisposer la plante à céder à ses exigences; il a d'abord : la composition de la terre, l'exposition, la température, la gradation de l'humidité, l'augmentation de la lumière et de la chaleur; puis le choix judicieux des pieds-mères, le soin de procéder par sélection et par semis successifs, en conservant uniquement les jeunes plantes dont l'aspect indique une tendance à la solution du problème d'amélioration.
Source : Gallica

Maxime de Gomer De l'amélioration des plantes cultivées par l'alternance des cultures… (1869)

Cette excursion dans le domaine de l'Agriculture me permet d'affirmer que ce qui est vrai, sur une grande échelle pour la culture des céréales, s'applique avec la même exactitude à l'Horticulture ; les mêmes principes y produisent les mêmes effets ; mais il est vrai de dire
que les horticulteurs rencontrent moins de difficultés, dans la pratique de leurs assolements, que les agriculteurs, parce que le nombre des plantes qu'ils peuvent appeler à se succéder est infiniment plus considérable et plus varié que dans la culture des céréales et des plantes qui concourent à l'assolement agricole.
Source : Gallica

Maxime de Gomer De l'amélioration des plantes cultivées par l'alternance des cultures… (1869)

Les semis sont assurément la manière la plus sûre et la meilleure pour obtenir des plantes saines, vigoureuses et d'une croissance rapide, mais il faut prendre un très-grand soin de semer chaque graine à une époque déterminée par ses facultés germinatives ; on doit naturellement être très-sévère pour le choix des graines ; quant au mode des semis, il varie infiniment selon la nature des végétaux, leur origine, le volume de leurs graines, la délicatesse des plantes, et selon le lieu qui doit recevoir les semis.
Source : Gallica

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