Résumé

Mme Le Roux Manuel de gymnastique rationnelle et pratique… (1905)

Jusqu'à dix ans, on se contentera de présenter les exercices sous forme de mouvements et de les combiner de façon à développer, non seulement le goût de l'exercice, mais encore de faire comprendre l'intelligence des mouvements; il faut que l'enfant sache
mécaniquement, lorsqu'il a à exécuter un mouvement, quels sont les muscles auxquels il doit faire appel, la position que doit prendre le corps, quel est le bras ou la jambe dont il doit se servir.
Source : Gallica

Mme Le Roux Manuel de gymnastique rationnelle et pratique… (1905)

Si la gymnastique est traitée avec ce sans-gêne dans l'éducation des garçons, elle est encore plus oubliée dans l'éducation des jeunes filles. Comment remédier à ce fâcheux état de choses? Le plus important serait de persuader les familles de la nécessité d'une éducation physique sérieuse. C'est donc surtout aux pères et aux mères de famille que s'adressent ces quelques réflexions ; elles nous sont suggérées par l'état presque maladif des enfants, surmenés intellectuellement et manquant des moyens de développement physique au moment où les organes les réclament le plus impérieusement.
Source : Gallica

Mme Le Roux Manuel de gymnastique rationnelle et pratique… (1905)

Nous avons déjà insisté sur l'amplitude plus grande qu'elle donne à la respiration.
La quantité d'air qui pénètre à chaque inspiration dans nos poumons, plus que doublée, impose la nécessité d'un déplacement plus considérable du diaphragme et des côtes : la poitrine se bombe et s'élève, forme qui est évidemment plus esthétique que l'aplatissement qu'on observe chez les jeunes filles qui ne se sont jamais exercées physiquement.
D'autre part, pendant que le muscle augmente de
diamètre par l'exercice, le tendon reste sensiblement le même.
Source : Gallica

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