Octave Feuillet,
Le roman d'un jeune homme pauvre…
“ MARGUERITE. Oui, c'est bien fait.BEVALLAN. Ah! ma foi, mesdemoiselles, décidément, je n'y tiens plus! Je me rends! Je renonce!... (il se jette dans un fauteuil. A Maxime.) Merci, Monsieur, merci bien. Vous avez un vrai talent.MAXIME, se levant et le saluant.Monsieur! (Il quitte le piano.) MADAME LAROQUE. Vous nous pardonnerez notre indiscrétion, M. Odiot... C'est vous qui dessinez comme cela?MAXIME. Madame... je dessine... un peu... mais cet album est bien pauvre.MADAME LAROQUE. Pas du tout... Voyez donc, M. de Bévallan... ce petit coin sombre, c'est délicieux!BEVALLAN. Oui, ma foi!... ”
