Résumé

Orages de 1868 dans le département de la Meuse… (1869)

Si maintenant nous examinons l'observation de Sommeilles, il nous paraît que nous assistons à la formation d'un avant-garde de filets orageux, avec production de pluie et de grêle.
Les vapeurs et les amas de globules se concentrent et glissent le long du versant de la Chée : leur masse, très-faible dans l'angle près de Sommeilles, croît progressivement jusqu'en face de la vallée Saulx-Ornain, où vient s'épanouir ce long rassemblement de vapeurs.
Source : Gallica

Orages de 1868 dans le département de la Meuse… (1869)

Entre 10 heures et 10 heures 1/2 du soir, deux filets orageux nous arrivent de la vallée de la Marne supérieure, département de la Haute-Marne. L'un s'éteint à l'Est de Bar, contre les contre-forts de l'Aire, sans paraître avoir donné de pluie. L'autre, après avoir jeté une bifurcation sans importance, remonte vers le Nord jusqu'à l'Argonne qu'il contourne, et va après minuit s'éteindre dans la vallée de la Biesme, ou plutôt se jeter de là sur les Ardennes. Il ne donne guère de pluie que dans l'Argonne.
Source : Gallica

Orages de 1868 dans le département de la Meuse… (1869)

Nous appelons exotique tout orage (ou portion d'orage) qui nous arrive tout formé d'un département voisin, qu'il s'adjoigne ou non, d'une manière nette, sur notre Département, de nouvelles nuées orageuses. Pour nous, un filet est exotique quand on peut le suivre depuis son entrée sur la Meuse jusqu'à sa sortie, ou jusqu'à son extinction.
Nous appelons indigène tout orage (ou portion d'orage) qu'on voit se constituer sur un ou plusieurs points du département, sans qu'on puisse le rattacher à des bandes ou filets orageux venus d'ailleurs.
Source : Gallica

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