Résumé

Portrait de P. L. Jacob P. L. Jacob Histoire de la prostitution chez tous les peuples du monde depuis l'antiquité la plus reculée jusqu'à nos jours…

«Les œuvres de la chair sont la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure.» Chacun de ces péchés a été défini par les Pères de l’Église et les théologiens: la fornication, fornicatio, c’est le commerce d’un homme libre avec une femme libre, c’est l’acte charnel accompli en dehors du mariage; l’impureté, immunditia, c’est l’habitude des sales voluptés, c’est la recherche des plaisirs obscènes; l’impudicité, impudicitia, c’est la sodomie ou autre acte contre nature; enfin, la luxure, luxuria, c’est la paillardise, c’est le déchaînement de la sensualité.
Source : Gutenberg

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«Si toutefois, disait-il, on peut nommer roi celui qui, loin de dompter ses appétits par un régime salutaire, cède aux mouvements illicites d’une lubricité qui l’énerve.» Il cassa la décision du concile de Metz en déclarant que «c’est moins un concile qu’un lieu de Prostitution, puisqu’on y a favorisé l’adultère (tanquam adulteris faventem prostibulum appellari decernimus) .» Lothaire n’eut aucun égard à l’anathème du saint-père et garda Waldrade; mais le pape fit appel à tous les souverains et à tous les évêques, pour combattre le roi Lothaire avec les armes temporelles et spirituelles.
Source : Gutenberg

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Ce fut dans la vie ascétique des ermites, des vierges et des premiers moines, que la Prostitution hospitalière, cette forme naïve de la Prostitution sacrée, sembla, sinon renaître, du moins essayer de prouver qu’elle avait existé dans des circonstances analogues. Des solitaires de l’un et de l’autre sexe avaient rompu violemment avec le siècle, et s’étaient retirés le long des rives du Jourdain et dans les déserts de la Thébaïde, pour y vivre d’une vie contemplative et pénitente, loin du péché, ce lion dévorant qu’ils redoutaient cent fois plus que les lions de ces vastes solitudes.
Source : Gutenberg

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