Procès intenté par M. Bastid, maire de Saint-Cernin… (1835)
“ Dans la cause, c'est M. Trèlat qui est l'auteur de la diffamation, c'est lui qui est le premier coupable, M. Guibert n'est que son complice. Dira-t-on, parce que nous cherchons à poser des limites aux excès de la presse, dira-t-on que nous sommes les ennemis de la presse? Ah! sans doute, s'il était prouvé qu'elle ne pût vivre que par la calomnie, nous n'hésiterions pas, en imitant les paroles d'un orateur célèbre, nous n'hésiterions pas à nous écrier: « Périssse plutôt la presse que le bonheur public ! » Le journaliste est comme celui qui emploie un cheval fougueux. ”
