Résumé

Cour d'assises de la Moselle. Procès des accusés de Strasbourg… (1849)

Donc, M. Carl voulant pousser à un procès de presse, cherche déjà à distraire les accusés de leurs juges naturels, du jury de l'Alsace : il craignait un acquittement ! Un magistrat qui craint un acquittement ! est-ce là le langage des officiers de la justice. Comment! ils craignent que, le verdict ne proclame l'innocence.
Certes ! tous les jurys sont égaux; mais il importe à l'accusé de paraître devant les hommes qui connaissent sa vie; de se présenter à eux avec le parfum de sa bonne renommée qui s'évapore dans le trajet d'une Ville à une autre.
Source : Gallica

Cour d'assises de la Moselle. Procès des accusés de Strasbourg… (1849)

Les rédacteurs du Démocrate sont donc* des socialistes ; ils propagent les idées, socialistes, Küss les signe, Dannbach les imprime, Laboulaye les soutient dans son placard, Toulgouët trouve que la République est pleine de républicains à l'eau de rose, Erckmann prononce du haut d'une tribune populaire que la démocratie n'est pas encore constituée en France; Silberling, dans un club, parle sur le droit au travail,, il veut qu'on règle les rapports entre les maîtres et les ouvriers, il blâme, l'exploitation de l'homme par l'homme, c'est un socialiste.
Source : Gallica

Cour d'assises de la Moselle. Procès des accusés de Strasbourg… (1849)

Lorsque sous l'empire de ces nouvelles la France portait le deuil de ses plus chères espérances, lorsqu'elle, voyait la majorité de l'assemblée soutenir le gouvernement dans cette voie désastreuse, n'est-il pas naturel que les inquiétudes les plus graves aient été justifiées par ce dédain qu'on avait affiché pour la constitution. La manifestation qui a eu lieu à Strasbourg n'a pas eu pour but de venger la constitution.
Source : Gallica

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