Quelques souvenirs d'André Aubrun… (18..)
“ « Son âme s'attendrissait facilement, nous dit son pieux maître, quand on lui parlait du grand amour de Notre-Seigneur pour les hommes et de l'ingratitude dont il est si souvent abreuvé. Dans sa candeur et sa naïveté toute innocente, il avait peine à comprendre comment l'homme peut ne pas ardemment aimer un Dieu si bon et si condescendant. « Au seul mot de première communion, son regard prenait une expression de vif désir et de joie intime. On sentait que là tendaient les plus vives aspirations de son âme, les plus fortes affections de son cœur. » ”
