Résumé

Charles Clair,  Le révérend Père Louis Milleriot… (1881)

“ « Le bon vieillard entra de lui-même dans les sentiments que je lui suggérais et il se soumit à tout avec la docilité d'un enfant.
Aussi quelle ne fut pas sa joie !
« — Ah ! mon bon père, disait-il, que je
suis heureux! quelle bonne confession, quelle grâce que l'absolution reçue ! Oui, c'est le plus beau jour de ma vie !
« Et il s'en allait, les yeux baignés de larmes, et moi, j'étais heureux de son bonheur. »
Ce brave homme avait apporté l'obole du pauvre; le P. Milleriot, accomplissant la promesse de Dieu dans l'évangile, lui avait rendu le centuple.
”
Source : Gallica

Charles Clair,  Le révérend Père Louis Milleriot… (1881)

“ « Si un pêcheur trouvait dans son filet un homme à moitié mort, quelle joie de le rendre à la vie! C'est la joie du confesseur, du prédicateur, du prêtre. Laissez-vous prendre dans nos filets, nous vous donnerons à Dieu notre Maître. Venez, nous ne vous vendrons pas : C'est Jésus-Christ qui s'est vendu pour vous. Venez, on ne vous mangera pas!. Plus le poisson est gros, plus le pêcheur est content : pour le confesseur, le gros poisson c'est l'homme en retard de vingt ans, — brochet de vingt livres; la femme en retard de dix ans, carpe de dix livres. »
Voilà pour dérider un peu l'auditoire.
”
Source : Gallica

Charles Clair,  Le révérend Père Louis Milleriot… (1881)

“ Vieillard, il se plaisait à nous raconter qu'il avait subi, à l'âge de trois ans, une correction sévère pour avoir répété, sans le comprendre, un blasphème qui, par hasard, dans la rue, avait frappé son oreille. « Mon père avait tout entendu de sa fenêtre. Aussitôt il frappe au carreau : Que dites-vous là, monsieur?
venez ici! — Je me crus mort. Mon père me fit bien sentir que je ne l'étais pas. »
Lorsque vint pour l'enfant l'époque bénie de la première communion, Dieu se servit
de la douce influence d'une mère chrétienne, afin d'ouvrir cette âme pure aux inspirations de sa grâce.
”
Source : Gallica

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