Raymond Rollinat,
Le loup commun : canis lupus Linné
(1929)
“ Devant une Louve en chaleurs et non accompagnée d'un Loup, un Chien de ferme, âgé de deux ou trois ans, peut s'arrêter. Les bêtes s'examinent, le Chien frétille de la queue, porte la tête de droite et de gauche en lançant des regards d'envie ; il se tourne et se retourne, fait le beau comme devant une Chienne. Devant pareille démonstration, la Louve peut n'être pas insensible, se laisser approcher; l'odorat joue son rôle, de toute première importance; les museaux se promènent, flairant partout; enfin le soupirant est agréé et l'acte reproducteur consommé. La bête sauvage s'est mésalliée. ”
