Raymond Rollinat

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Résumé

Portrait de Raymond Rollinat Raymond Rollinat Le loup commun : canis lupus Linné (1929)

Devant une Louve en chaleurs et non accompagnée d'un Loup, un Chien de ferme, âgé de deux ou trois ans, peut s'arrêter. Les bêtes s'examinent, le Chien frétille de la queue, porte la tête de droite et de gauche en lançant des regards d'envie ; il se tourne et se retourne, fait le beau comme devant une Chienne. Devant pareille démonstration, la Louve peut n'être pas insensible, se laisser approcher; l'odorat joue son rôle, de toute première importance; les museaux se promènent, flairant partout; enfin le soupirant est agréé et l'acte reproducteur consommé. La bête sauvage s'est mésalliée.
Source : Gallica

Portrait de Raymond Rollinat Raymond Rollinat Le loup commun : canis lupus Linné (1929)

D'un coup de faux, Silvain Guilbaud ouvrit le ventre du Loup, puis, enlevant une hache des mains de la mère de Foulatière, il fendit la tête de l'effroyable bête qui, en une seule journée, venait de, faire tant de victimes.
L'animal, pantelant, se débattait encore ; on le cribla de coups de fourche. Son cadavre fut laissé sur place et couvert d'épines, pour que les Chiens ne viennent pas le flairer.
Source : Gallica

Portrait de Raymond Rollinat Raymond Rollinat Le loup commun : canis lupus Linné (1929)

S'il y avait eu plusieurs Loups s'attaquant à l'espèce humaine, là ou là ils auraient fait parler d'eux. Pendant les trois années que durèrent les ravages, plus de cent cinquante Loups furent tués dans la région parcourue par la bête. Après la mort du grand Loup tué par Antoine, et qu'on croyait être l'animal dangereux, il y eut repos. Pourchassée, comme les autres, la bête devait à ce moment se substanter d'animaux domestiques ou sauvages, et quand les attaques contre les personnes recommencèrent, ce fut en nombre jusqu'à la mort du grand Loup qu'abattit Jean Chastel.
Source : Gallica

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