Sophocle

Sophocle

Résumé

Portrait de Sophocle Sophocle,  Les Trachiniennes (1896)

“ LICHAS, Je l'ai laissé plein de vie et de force, et brillant de santé.
DÉJANIRE. En quel lieu ? Dans la Grèce, ou sur une terre étran,gère? Parle.
LICHAS. Sur le rivage de l'Eubée: il y dresse des autels, et consacre à Jupiter Cénéen une offrande de fruits.
DÉJANIRE. Est-ce pour acquitter un vœu, ou pour obéir à un oracle ?
LICHAS. C'est un vœu qu'il a fait, lorsque ses armes ont conquis le pays de ces femmes qui sont devant tes yeux.
DÉJANIRE. De grâce, quel est leur maître? qui sont-elles? Elles sont dignes de compassion, si l'aspect de leur malheur ne m'abuse point.
”
Source : Gallica

Portrait de Sophocle Sophocle,  Les Trachiniennes (1896)

“ HYLLUS. Ah ! ma mère, puisses-tu ou ne plus voir le jour, ou n'être pas ma mère, ou n'avoir pas tant de noirceur dans l'âme !
DÉJANIRE. Qu'ai-je fait, ô mon fils, pour mériter tant de haine ?
- HYLLUS. Ton époux! mon père! apprends que tu lui as donné la mort en ce jour.
DÉJANIRE. Il n'y a dans les délibérations non bonnes pas même de l'espérance, qui procurerait (donnerait) encore quelque courage.
LE CHOEUR.
Mais la colère, qu'il est-convenable toi obtenir, sera molle (douce) pour des choses mal-raitcs non de bon-gré (involontairement) .
”
Source : Gallica

Portrait de Sophocle Sophocle,  Les Trachiniennes (1896)

“ La mort en effet est le terme de tous les maux. Il n'en faut plus douter, l'oracle est accompli. C'est donc à toi, mon fils, de me prêter ton secours, sans attendre des exhortations plus pressantes. Exécute mes ordres avec docilité, et reconnais la plus sainte des lois en obéissant à ton père.
HYLLUS. 0 mon père, je frémis aux discours que je viens d'entendre; cependant j'obéirai.
HERCULE. Avant tout, donne-moi ta main droite.
HYLLUS. Pourquoi tant de soin à exiger ce gage de ma foi ?
HERCULE. Me donneras-tu ta main? Veux-tu me désobéir ?
”
Source : Gallica

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