Sophocle,
Oedipe-roi
(1881)
“ OEDIPE. Grâce à la nuit qui t'environne, ni moi, ni ceux qui voient la lumière, nous n'avons rien à craindre de toi. TIRËSIAS. Ton destin n'est pas de tomber sous mes coups. Apollon suffit, et c'est lui que regarde le soin de te punir. OEDIPE. Ces inventions sont-elles de Créon ou de toi ? TIRÉSIAS. N'accuse pas Créon de ton malheur : ne l'impute qu'à toi seul. avec les êtres plus chers à toi, et ne pas voir à-quel-point de mal tu es. OEDIPE. Est-ce que tu crois devoir dire toujours ces choses même te réjouissant ? TIRÉSIAS. Si au moins quelque puissance de la vérité existe. ”
