Résumé

Théodore Fadeville Lettres au général La Fayette sur sa conduite politique depuis 1789 jusqu'à 1831… (1832)

Celle-ci fière , altière à l'excès, ressentait avec encore plus de force les outrages dont on les abreuvait, et l'on savait que Louis XVI n'avait d'autres pensées, d'autres sentimens, d'autres volontés, que les pensées, les sentimens et les volontés de la reine. Le peuple , avec son instinct si plein de bon sens, de raison, comprenait qu'elle ne se servirait du pouvoir qu'on remettrait entre les mains de son époux, que pour détruire la révolution et se venger.
Source : Gallica

Théodore Fadeville Lettres au général La Fayette sur sa conduite politique depuis 1789 jusqu'à 1831… (1832)

Si la délibération par ordre avait été conservée dans l'Assemblée nationale , l'abolition des priviléges de la noblesse et du clergé, et par conséquent la liberté aurait été impossible, puisque ces deux ordres auraient apposé leur veto sur les décisions prises à cet égard par le tiers-état. Les vrais amis de la liberté, ceux qui voulaient en effet détruire les chaînes féodales qui accablaient encore le peuple français , devaient donc se réunir et faire tous leurs efforts pour obtenir la délibération par tête
Source : Gallica

Théodore Fadeville Lettres au général La Fayette sur sa conduite politique depuis 1789 jusqu'à 1831… (1832)

Le hasard fit que les commissaires de la municipalité furent un instant séparés de vous, et ce fut précisément dans ce moment-là qu'un homme essaya de vous tirer un coup de fusil à bout portant. Le fusil ne fit pas feu, ce soldat fut arrêté et conduit au comité, d'où vous le fîtes mettre en liberté. Ainsi dans l'instant où l'assassinat du Gros-Caillou devait faire redoubler de sévérité contre les assassins, vous faites mettre en liberté un homme pris en flagrant délit, au mépris de la loi qui le mettait sous la main de la justice.
Source : Gallica

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