Une cinquantaine à l'Institution ecclésiastique d'Yvetot… (1889)
“ Messieurs, c'est votre souvenir ! Philippe, ah ! sois heureux, rien ne manque à ta gloire. Tes élèves sans nombre honorent ta mémoire ; Dans leur cœur il n'est rien qui puisse la ternir. Nous aussi, nous serons dignes de nos ancêtres, Comme eux, reconnaissants pour le meilleur des maîtres. Nous garderons ton souvenir. Quels étaient, durant cette lecture, les sentiments de M. le Supérieur? Sans doute, tandis que sa pensée remontait le cours de sa vie, il goûtait le plaisir mélancolique qu'apporte avec soi, selon le mot du poète, le souvenir des labeurs et des luttes passées. ”
