Résumé

Une cinquantaine à l'Institution ecclésiastique d'Yvetot… (1889)

Messieurs, c'est votre souvenir !
Philippe, ah ! sois heureux, rien ne manque à ta gloire.
Tes élèves sans nombre honorent ta mémoire ;
Dans leur cœur il n'est rien qui puisse la ternir.
Nous aussi, nous serons dignes de nos ancêtres, Comme eux, reconnaissants pour le meilleur des maîtres.
Nous garderons ton souvenir.
Quels étaient, durant cette lecture, les sentiments de M. le Supérieur? Sans doute, tandis que sa pensée remontait le cours de sa vie, il goûtait le plaisir mélancolique qu'apporte avec soi, selon le mot du poète, le souvenir des labeurs et des luttes passées.
Source : Gallica

Une cinquantaine à l'Institution ecclésiastique d'Yvetot… (1889)

Depuis que Dieu, dans sa bonté, vous a donné à l'église de Rouen, vous vous êtes montré pour nous, et pour moi en particulier, si bon, si paternel! Ce n'est un mystère pour personne que votre amour pour la jeunesse et pour l'enfance. Tous ceux que la vocation divine et la mission que vous leur confiez appliquent au ministère de l'éducation, et ils sont nombreux dans ce beau diocèse, tous ceux-là pourraient dire, aussi bien et mieux que moi, ce qu'on trouve dans votre cœur de sympathique intérêt, de douce et affectueuse tendresse.
Source : Gallica

Une cinquantaine à l'Institution ecclésiastique d'Yvetot… (1889)

Tel n'est pas le caractère de la fête dont nous voudrions fixer le souvenir. Elle s'adresse moins aux yeux qu'à l'esprit et au cœur. C'est une de ces journées dont parle le poète, où l'air est plus pur, le soleil plus doux, la verdure plus riante, comme si les choses s'imprégnaient elles-mêmes de l'allégresse qui remplit les cœurs et qui rayonne sur les visages. Il en reste dans l'âme un charme discret, intime, tout en dedans, que, le soir, en s'en allant, on emporte comme un parfum plein de douceur.
Source : Gallica

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