Wilhelm Wartmann,
Les Vitraux suisses au musée du Louvre…
(1908)
“ L'absence totale d'un véritable rouge, la teinte pâle du jaune d'argent, qui ne dépasse point l'intensité d'un jaune de soufre, le bleu foncé de l'arc et du paysage, et le vert également foncé qui résulte de la combinaison de ce bleu avec du jaune, forment un coloris d'une harmonie nouvelle et frappante, surtout à côté des couleurs vives et claires des vitraux d'Uri et de Schwiz, qui encadrent au Louvre notre numéro 10. Le dessin, pas plus que le coloris, ne suit la tradition d'aucune école de la Suisse centrale, ni de celle de Zurich ”
