Édouard de Barthélemy

Résumé

Édouard de Barthélemy Une Vie de chanoine au XVIIe siècle… (1855)

Cette jalouse si rusée !
il apprit qu'à l'insu presque d'Henriette, ses parents venaient de la fiancer au marquis de Lenoncourt, jeune, Beau, brave cavalier, et de plus l'héritier d'un des quatre grands chevaux de Lorraine (1643) ; les fiançailles se firent solennellement à Reims , sous les yeux du pauvre Maucroix, qui écrivait le soir de ce triste jour :
Votre coeur, ma Philis, n'est pas fait pour aimer. Un autre plus heureux , moins amoureux peut-être, Trouvera le secret de s'en rendre le maître : Qui, ce coeur insensible à mes tendres soupirs Succombera peut-être à de faibles désirs.
Source : Gallica

Édouard de Barthélemy Une Vie de chanoine au XVIIe siècle… (1855)

Maucroix revint tristement à Reims, se vengeant avec des épigrammes, se consolant en faisant de la politique et se déclarant frondeur, parti dans lequel du reste, il était tout naturellement entraîné par ses amis de Paris. Dans une épitre à Tallemant des Réaux, il traite de la situation du pays et de la conduite de Mazarin avec une hauteur de vues, une animation qui surprend.
Source : Gallica

Édouard de Barthélemy Une Vie de chanoine au XVIIe siècle… (1855)

Patru, Tallemant des Réaux, Paul Pellissou. La mort de La Fontaine fut celle qui émut le plus péniblement notre chanoine, et qui semble en même temps avoir produit un salutaire effet sur son caractère réellement par trop folâtre pour un homme de sa condition. Sa dernière lettre à La Fontaine vaut la peine d'être lue et étonne de la part d'un homme que nous avons toujours vu si léger. « Si Dieu te fait la grâce de te » renvoyer la santé, » lui dit-il en terminant, « j'espère que tu » viendras passer avec moi le reste de ta vie et que souvent nous » parlerons ensemble des miséricordes de Dieu!
Source : Gallica

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