Résumé

Louis Paris Maucroix, sa vie et ses ouvrages… (1854)

On étoit charmé de ses poésies, on en goûtoit le tour aisé, le style tendre et passionné, et nul coeur de femme ne se trouvoit à l'épreuve d'un madrigal ou d'une élégie du sémillant abbé : aussi n'avoit-il pour ennemis que les envieux de profession ou les maris inquiets, double espèce de gens dont Reims n'a jamais été complètement dépeuplé.
C'est donc, comme on peut le voir, l'époque brillante de Maucroix. Le souvenir de ses déceptions amoureuses l'avoit mis en garde contre de nouvelles et sérieuses liaisons.
Source : Gallica

Louis Paris Maucroix, sa vie et ses ouvrages… (1854)

CXXXVIII MAUCROIX.
Qu'il alloit ramener en France Le bon goût et l'art de Térenee ! Plaute n'est plus qu'un plat bouffon.
Puis après avoir glorifié le surintendant, que la Renommée aux cent bouches ne louera jamais assez, La Fontaine fait une dernière allusion au pays qu'habite en ce moment Maucroix : « Adieu, lui dit-il, charge la mémoire de toutes les belles choses que tu verras au lieu où tu es. »
On sait quel fut pour Fouquet le lendemain de cette fête si royale : le déshonneur, la ruine et une détention perpétuelle, voilà ce qui attendoit le malheureux ministre.
Source : Gallica

Louis Paris Maucroix, sa vie et ses ouvrages… (1854)

Elles sont, la plupart, à l'adresse du chanoine Favart. Sans leur secours nous ne connoîtrions pas Maucroix. C'est là qu'effectivement on puise, avec l'intelligence de son caractère, l'explication de toute sa vie. Les livres qu'on avoit de lui, ses petits mémoires, l'édition même de M. Walckenaer, y compris la biographie qui l'accompagne, tout cela n'offre qu'un côté de la médaille, le buste en profil grec : les lettres au chanoine Favart achèvent le portrait. Maucroix s'y peint au vif et tel qu'il est véritablement.
Source : Gallica

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