Louis Paris, Maucroix, sa vie et ses ouvrages… (1854)
“ On étoit charmé de ses poésies, on en goûtoit le tour aisé, le style tendre et passionné, et nul coeur de femme ne se trouvoit à l'épreuve d'un madrigal ou d'une élégie du sémillant abbé : aussi n'avoit-il pour ennemis que les envieux de profession ou les maris inquiets, double espèce de gens dont Reims n'a jamais été complètement dépeuplé. C'est donc, comme on peut le voir, l'époque brillante de Maucroix. Le souvenir de ses déceptions amoureuses l'avoit mis en garde contre de nouvelles et sérieuses liaisons. ”
