Pierre Corneille,
Œuvres de P. Corneille
“ Plus un effet est prompt, plus sa cause est puissante. Aglante, apercevant Cléonice et allant à elle. (Il ne faut pas que Cléonice paraisse sur le théâtre, en sorte qu’elle puisse être connue de Florine ; elle doit être cachée à demi derrière un arbre, couvrant sa face de son mouchoir.) Voici mon cher amour, adorable beauté. Florine, l’interrompant. Cherchez-vous un asile à votre liberté ? Vraiment vous choisissez un fort mauvais refuge : Vous courez vers Orphise, et je la prends pour juge. Faites-moi la raison d’un voleur de mon bien : Qu’il me rende mon cœur, ou me donne le sien. ”
