Vicente Morales, Vie du serviteur de Dieu le père Juan de Santiago… (1858)
“ Il n'est pas étonnant que le jeune Juan donna dès sa jeunesse des marques évidentes de la sainteté à laquelle Dieu l'appelait. On remarquait en lui une gravité peu ordinaire à l'enfance, une pudeur modeste et sans contrainte, un maintien réservé autant que noble: son recueillement habituel indiquait assez que tout jeune qu'il était, Juan de Santiago était déjà absorbé par tes grandes pensées du christianisme: aussi n'avait-il parmi les jeunes gens qui comme lui fréquentaient notre collège d'Ecija, d'autre nom que celui d'enfant de la raison ”
