André-Robert Andréa de Nerciat,
Monrose ou le Libertin par fatalité
(1792)
“ « Monrose ! Monrose ! » continue-t-elle de crier. Elle ne se souvient plus s’il y eut au monde un parent armé pour la venger et s’il a péri dans le moment. Monrose vit, elle revoit Monrose : le désespoir et le bonheur se disputent, avec un égal avantage, la plus expressive physionomie ; le meurtrier de l’oncle est pressé dans les bras de la nièce ; elle sèche de ses baisers les beaux yeux qui la mouillent de pleurs. » À cet endroit du plus intéressant récit, il n’était pas besoin des larmes du bon Lebrun, pour faire couler à l’unisson celles de l’auditoire. ”
