Jean Cathérineau, Le Paramaribo, roman maritime et de moeurs créoles (1866)
“ Il était trois heures du matin quand le Paramaribo put être assez près de son adversaire pour que le capitaine Georges le vît comme une masse noire se dessiner en avant un peu sous le vent ; il paraissait courir grand largue bâbord amures, sous une petite voilure. ”
