Jean Moréas,
Premières Poésies : 1883-1886
“ Le vent souffle, souffle à travers la boulaie, Le cheval porte Raimondin, à sa guise. Sans qu’il lui tire la bride ou le conduise, Le cheval galope à travers la boulaie. Le comte est pâle comme un mort sous le heaume, Sous le haubert dur son cœur garde une plaie. Le vent souffle, souffle à travers la boulaie. ”
