François-Cyrille Grand'Eury

Élements biographiques

Portrait de François-Cyrille Grand'Eury François-Cyrille Grand'Eury Flore carbonifère du département de la Loire et du Centre de la France… (1877)

M. Gruner a constaté que les charbons des diverses couches sont d'une nature chimique remarquablement analogue dans un même district, et différente d'un district à un autre. Le charbon n'est maigre, anthraciteux, qu'au nord, à Comberigole, à la Chazotte (mais pas à la Porchère) et à Roche-la-Molière (seulement du côté ouest) ; la houille est grasse à Rive-de-Gier, à Grand'Croix, à Saint-Etienne, suivant l'axe; elle n'est à gaz qu'au sud-ouest du bassin. On ne peut donc, comme à Valencienneset en Belgique, se servir de la nature chimique du charbon pour classer les couches.
Source : Gallica

Portrait de François-Cyrille Grand'Eury François-Cyrille Grand'Eury Géologie et paléontologie du bassin houiller du Gard (1890)

HOUILLES DE LA GRAND'COMBE Les couches proprement dites de La Grand'Combe fournissent principalement du charbon gras. Le point où il est à la fois le plus épais, le plus pur et le plus bitumineux est au Gouffre. Il devient maigre dans la direction du Pontil où La Grand'Baume conserve son épaisseur, et anthraciteux en s'enfonçant sous Champclauson. Vers La Levade, il s'amaigrit, mais lentement. Au Ravin et au puits Laforêt, le charbon, gras à l'affleurement, est demi-gras en profondeur, la teneur en matières volatiles diminuant de 24 à 10 p.
Source : Gallica

Portrait de François-Cyrille Grand'Eury François-Cyrille Grand'Eury Flore carbonifère du département de la Loire et du Centre de la France… (1877)

TERRAIN PERMIEN.
Le rothliegende n'est qu'une dépendance du terrain houiller supérieur; il y a mélange des deux flores à la jonction des deux terrains, dans un étage permo-carbonifère, où l'on serait bien en peine de tracer une ligne de démarcation. M. Binney a rapporté au terrain houiller des roches considérées comme permiennes, à cause seulement de la présence des Stigmaria et autres indices de plantes houillères; mais les Stigmaria s'élèvent jusque dans le rothliegende et, comme on le verra, la présence d'une plante en voie de disparition complète n'a pas de valeur stratigraphique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature