Marcel Guerrier, Thèse française. Apulée et Tertullien… (1853)
“ Et quels ennemis plus implacables des Chrétiens que ceux dont on les accuse d'offenser la majesté ! Ils prient donc pour César, mais ils ne peuvent en faire un dieu. Prétendre qu'il est dieu, c'est insulter d'ailleurs à la conscience et au bon sens, c'est condamner le cri qui retentit derrière leur char de triomphe : regarde derrière toi et souviens-toi que tu es homme. Je consens à l'appeler Seigneur, si cela lui plaît, mais à la condition de ne pas attacher l'idée de dieu à ce nom. Je n'appartiens pas à l'empereur, je n'ai qu'un Seigneur, le Dieu du ciel, le maître et le Seigneur de César. ”
