P. Dmitrow, Premiers nuages (1933)
“ Loulette prend un parapluie, car de larges gouttes commencent à tomber, s'enveloppe à la hâte, d'une pèlerine et se met à courir vers la maison du jardinier. Son cœur bat à grands coups, l'angoisse la saisit. Un second éclair, fulgurant, un claquement sec suivi d'une odeur de brûlé, et le grand sapin, à quelques mètres de Loulette, s'abat, foudroyé. Instinctivement, elle se jette dans le petit appentis qui contient les outils du jardinage. Là, au milieu de la pièce, agenouillée dans l'attitude de la prière, mains jointes et yeux baissés, c'est Yvette! ”
