René Boissin, Contribution à l'étude de la symphyse cardiaque tuberculeuse chez les enfants fréquence pathogénie… (1895)
“ C'est bien, en effet, cette atrophie sans participation apparente du cœur qui est le trait dominant de la symphyse fibreuse. Le cœur, prisonnier dans son enveloppe inextensible, ne peut utiliser son procédé habituel de compensation, l'hypertrophie de ses parois. Il ne peut pas davantage, comme lorsqu'il est à bout de forces et libre, se dilater et provoquer des souffles par insuffisance fonction nelle. Il ne peut battre tumultueusement, ni ébranler les parois de sa prison. Il est comme dans une oubliette, condamné à une fin obscure, et il assiste inaperçu aux effets lointains de sa déchéance. ”
