Résumé

René Boissin Contribution à l'étude de la symphyse cardiaque tuberculeuse chez les enfants fréquence pathogénie… (1895)

C'est bien, en effet, cette atrophie sans participation apparente du cœur qui est le trait dominant de la symphyse fibreuse. Le cœur, prisonnier dans son enveloppe inextensible, ne peut utiliser son procédé habituel de compensation, l'hypertrophie de ses parois. Il ne peut pas davantage, comme lorsqu'il est à bout de forces et libre, se dilater et provoquer des souffles par insuffisance fonction nelle. Il ne peut battre tumultueusement, ni ébranler les parois de sa prison. Il est comme dans une oubliette, condamné à une fin obscure, et il assiste inaperçu aux effets lointains de sa déchéance.
Source : Gallica

René Boissin Contribution à l'étude de la symphyse cardiaque tuberculeuse chez les enfants fréquence pathogénie… (1895)

Aux lésions de la symphyse, constituant déjà un grave péril pour la vie de l'enfant, il faut ajouter celles que produit l'infection bacillaire. Le bacille peut envahir en même temps d'autres organes, et créer des désordres tels, dans différents points de l'économie, que l'affection cardiaque est reléguée au second plan. Ce n'est pas de symphyse que meurt, dans ce cas, le jeune sujet, mais de tuberculose, que celle-ci soit pulmonaire, pleurale, méningée, péritonéale ou généralisée.
Source : Gallica

René Boissin Contribution à l'étude de la symphyse cardiaque tuberculeuse chez les enfants fréquence pathogénie… (1895)

Au surplus, dans la combinaison d'une symphyse et d'une endocardite, c'est la symphyse qui est l'affection dominante, c'est elle qui commande la physionomie de la cardiopathie, son évolution et son pronostic. Tout au plus la lésion de l'endocarde peut-elle ajouter quelques nuances au tableau symptomatique, favoriser la cachexie
bleue dans les affections mitrales, la cachexie blanche dans les affections aortique.
Source : Gallica

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