Résumé

Achille Guillaume De la législation des railroutes ou chemins de fer en Angleterre et en France (1838)

Les corps exécutants , administration publique, ou compagnies particulières, ne peuvent marcher qu'armés de ce droit d'expropriation forcée, et ils l'exercent au nom de l'État et en vertu de l'intérêt public, car sous ce rapport ils sont ses représentants.
Quand il s'agit de l'exploitation de l'entreprise , au contraire, les rôles changent : ce n'est plus l'intérêt général que les corporations exploitantes représentent, mais bien un intérêt particulier luttant avec celui du plus grand nombre, et contre lequel le public doit être garanti à son tour par des conditions spéciales.
Source : Gallica

Achille Guillaume De la législation des railroutes ou chemins de fer en Angleterre et en France (1838)

Il n'en faut pas conclure que, chez les Anglais, la concurrence ne soit point en pratique : seulement ils la conçoivent, l'exercent et la jugent autrement que nous, ainsi que nous le verrons dans l'article suivant.
En France, on procède tantôt par concession directe, tantôt par adjudication, sans lois ni règlements qui déterminent avec précision les cas où l'on doit avoir recours à l'une ou à l'autre, mais suivant que les intérêts particuliers disposés à lutter entre eux, placent l'administration dans une position plus ou moins embarrassante.
Source : Gallica

Achille Guillaume De la législation des railroutes ou chemins de fer en Angleterre et en France (1838)

La première condition de l'utilité réelle d'un projet, c'est qu'il soit exécutable; non seulement sous les rapports de l'art, mais plus encore sous le rapport financier; car un projet, même médiocre sous le rapport de l'art, peut s'exécuter avec de l'argent; tandis que sans argent, le projet où les questions d'art seraient le mieux résolues ne pourrait être exécuté.
Source : Gallica

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