Résumé

Adolphe Berty Les Grands architectes français de la Renaissance… (1860)

Bullant, devenu architecte de la reine-mère et surintendant de ses bâtiments, conduisit, à partir de 1570, les travaux du château des Tuileries, et bientôt après il éleva pour elle cet hôtel, dans la suite dit de Soissons, dont il subsiste une puissante colonne dorique creuse, imitée de la colonne Trajane, à Rome, et au sommet de laquelle Catherine de Médicis allait faire ses folles observations astrologiques1.
Source : Gallica

Adolphe Berty Les Grands architectes français de la Renaissance… (1860)

L'époque à laquelle le grand architecte mourut est mal connue. Plusieurs biographes, entre autres le plus récent de tous, M. Passeron, assurent que cet événement eut lieu en 1577, et Callet va même jusqu'à désigner le jour, qui serait le 30 mai. Pour avoir la certitude que De l'Orme n'a point vécu si tard, il suffisait d'être familier avec le grand ouvrage de Du Cerceau, dont le premier volume, paru en 1576, contient une notice sur le château de la Muette, où il est question de « feu Philibert De l'Orme, architecte ». Il était moins aisé de préciser la vérité.
Source : Gallica

Adolphe Berty Les Grands architectes français de la Renaissance… (1860)

C'est lui qui, à s'en rapporter à une foule d'écrivains, né vers 1515, aurait bâti le Pont-Neuf, l'hôtel de Bellegarde et même celui de Bretonvilliers; d'où il faut conclure, ce dont on ne s'est jamais avisé, qu'il aurait vécu près d'un siècle et demi.
En 1842, l'architecte Callet, qui avait réuni un magnifique œuvre de Jacques Androuet, le graveur, fit voir dans sa brochure que ce maître avait eu un fils appelé Baptiste, avec lequel on le confondait sans cessei; mais là se borna sa découverte.
Source : Gallica

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