Albert Pingaud, Revue des Deux Mondes
“ En la forçant à tendre toutes ses énergies assoupies, une grande guerre ne l’élèverait-elle pas au-dessus d’elle-même jusqu’au niveau de ses hautes destinées ? Telle est la pensée qui ne cesse d’obséder l’esprit des plus nobles de ses fils, quand ils campent dans la neige des Alpes ou qu’ils gravissent sous la mitraille l’escarpement du Carso ; ils voient flotter devant leurs yeux l’image d’une patrie nouvelle, sortie non seulement plus grande et plus forte, mais surtout meilleure et plus pure, de ses épreuves et de ses victoires. ”
