Résumé

Alexandre Garnot Question de Madagascar traitée au point de vue de l'intérêt français et du droit public européen (1846)

Après avoir vu s'accomplir pendant près d'un siècle des changemens sur lesquels il devient inutile de s'arrêter , le gouvernement français parut enfin comprendre l'importance de Madagascar comme possession placée dans le voisinage de Bourbon et de l'Ile-de-France. Un homme dont l'opinion sur ces matières avait tout le poids que donne une haute expérience, s'attacha, vers cette même époque, à faire ressortir l'insuffisance de ces colonies sans Madagascar.
Source : Gallica

Alexandre Garnot Question de Madagascar traitée au point de vue de l'intérêt français et du droit public européen (1846)

Le gouvernement est tout-à-fait despotique; il y a pourtant une ombre de sénat. En général, la domination des Hovas est supportée avec peine par les diverses provinces soumises par le feu roi ; aussi, y a-t-il presque continuellement quelques provinces qui se révoltent, ce qui entretient des guerres permanentes dans le pays. Il y a à l'île d'Anjouan un neveu de Radame, nommé Ramanetta, qui a des prétentions au trône de Madagascar, et qui a un très-fort parti dans l'île. Il réussirait facilement à s'emparer du pouvoir s'il était soutenu par une puissance européenne.
Source : Gallica

Alexandre Garnot Question de Madagascar traitée au point de vue de l'intérêt français et du droit public européen (1846)

Nous refusons de croire, jusqu'à preuve contraire, que notre gouvernement puisse jamais se décider à réunir ses forces, son influence à celles de l'Angleterre pour résoudre la question présente. La situation toute exceptionnelle de la France dans ce débat, ses droits constamment réservés sur la côte orientale de l'île, ne nous permettent pas de confondre avec un autre peuple nos efforts pour arriver à la solution d'un semblable différend.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature