Jean Marield

Résumé

Jean Marield La France à Madagascar (1887)

Nouveaux Moïses, conduisez vos frères à cette nouvelle terre promise, Madagascar, la France orientale, où la prospérité et le bonheur combleront bientôt leurs voeux et compenseront des siècles de souffrances.
Sur les superbes hauteurs du plateau d'Emyrne vous élèverez le nouveau temple de la rédemption, plus vaste, plus haut, plus splendide que le splendide temple de Salomon, le roi des rois.
Il y a des Hirams parmi vous, et la grande île vous fournira le granit, le marbre, le fer, le cuivre, l'argent et l'or pour bâtir et orner la maison du Dieu de Salomon et de David.
Source : Gallica

Jean Marield La France à Madagascar (1887)

Certes, s'il suffit d'être entaché d'une religion pour être accusé de manquer de patriotisme , les protestants et les juifs seraient tout aussi coupables que les catholiques, car le protestant a le coeur à Londres, tout comme le catholique a le sien à Rome ; car le juif à le coeur au veau d'or, tout comme le catholique a le sien au denier de Saint-Pierre.
Or, comme la population entière de la France se compose seulement de catholiques, de protestants et de juifs, la population entière manque de patriotisme, n'a pas de patrie.
Source : Gallica

Jean Marield La France à Madagascar (1887)

Il avait à tirer vengeance des mauvais procédés des Hovas à l'égard de nos nationaux établis dans l'île ; de leur refus de permettre aux Français de prendre possession de leurs héritages; de mettre des entraves à l'exercice du culte catholique; de violenter la liberté de conscience ; d'empêcher les jeunes Malgaches de fréquenter les écoles de nos missionnaires et de nos soeurs de Charité ; d'exercer une action tyrannique et barbare sur nos protégés, les Antankars et les Sakalaves; d'avoir envahi leurs territoires et d'y avoir bâti des forts dans lesquels ils tenaient garnison.
Source : Gallica

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