Alexandre Weill, Au Président. Étrennes politiques (1849)
“ LA REVOLUTION DE FÉVRIER EST LA FIN DES MINORITÉS N'importe dans quel pays et dans quel temps, l'homme, le citoyen doit respect et soumission aux autorités légales, dépositaires de la loi. L'excitation à l'insurrection, à plus forte raison l'insurrection même, n'est jamais permise, car jamais violence n'a produit le bien. Le mal réussi n'en est pas moins un mal. Toute violence est un crime, et tout crime est une faute politique. ”
