Résumé

Portrait de Alfred Franklin Alfred Franklin La Sorbonne : ses origines, sa bibliothèque… (1875)

On pouvait d'ailleurs alors, sans grand danger, accorder ainsi à tous les lettrés une généreuse hospitalité dans les bibliothèques : l'Église, qui les avait créées, presque seule aussi en profitait. Tout changea dès que la science commença à se repandre au dehors des cloîtres et des autels ; et de ces bibliothèques scolaires ou conventuelles, qui étaient d'un si facile accès au treizième siècle, une seule peut-être, celle de l'église Notre-Dame, resta à la disposition des étudiants.
A l'époque où nous sommes parvenus, on venait de dresser un nouveau catalogue de la bibliothèque.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Franklin Alfred Franklin La Sorbonne : ses origines, sa bibliothèque… (1875)

Si quelqu'un introduit un étranger dans la bibliothèque, il ne devra pas le quitter, à moins qu'il n'y ait là quelqu'un qui consente à rester avec le visiteur. Mais, si celui qui a introduit un étranger dans la bibliothèque s'éloignait et le laissait avec une personne de la Maison sans s'être assuré que cette dernière consent à accompagner l'étranger, l'introducteur encourrait une amende de six deniers.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Franklin Alfred Franklin La Sorbonne : ses origines, sa bibliothèque… (1875)

Le Masle, avant de mourir, se préoccupa d'assurer le sort de ces chers volumes. Il se disait que c'était un bonheur bien rare pour une bibliothèque de survivre à son maître ; que souvent, partagée entre plusieurs héritiers, elle perd son importance et son nom1; aussi résolut-il de l'offrir tout entière au collége que Richelieu avait protégé. Le 24 décembre 1644, il écrivit en ce sens à la Sorbonne, qui accueillit la proposition avec transport.
Source : Gallica

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