Alfred Franklin,
La Sorbonne : ses origines, sa bibliothèque…
(1875)
“ On pouvait d'ailleurs alors, sans grand danger, accorder ainsi à tous les lettrés une généreuse hospitalité dans les bibliothèques : l'Église, qui les avait créées, presque seule aussi en profitait. Tout changea dès que la science commença à se repandre au dehors des cloîtres et des autels ; et de ces bibliothèques scolaires ou conventuelles, qui étaient d'un si facile accès au treizième siècle, une seule peut-être, celle de l'église Notre-Dame, resta à la disposition des étudiants. A l'époque où nous sommes parvenus, on venait de dresser un nouveau catalogue de la bibliothèque. ”
