Alphonse Bureau, Gais Souvenirs, poésies humoristiques (1933)
“ Que longtemps votre Mère Garde la fille chère Oui l'aime et la vénère Et, pour tant de bonté, Votre destin s'éclaire D'un rayon de lumière Fait d'amitié sincère Et de prospérité ! Amour de la Caissière au Quatuor Japonais Ah ! Combien je renaîs Lorsque je reconnais Des petits Japonais La grâce orientale ! Ils n'ont point du Français Ni le galbe à succès, Ni du fat à l'excès, Cette morgue fatale. Mais qu'ils soient devant moi, Je sens battre, ma foi, Dans mon coeur en émoi, Comme la générale ; Car, pour l'esprit fripon Et la course au jupon : Aux Nippons le pompon, Les fleurs... ”
