Amédée Callandreau, Ravaillac : la maison où naquit le régicide… (1884)
“ Dans ces dernières années, une tierce opinion a été émise par des savants du pays : on a supposé que Ravaillac était né à Touvre; et alors on comprendrait comment, dans le langage usuel, le peuple avait pu donner à ces sombres débris, encore entourés d'une auréole de terreur qu'ils empruntaient au gouffre et à ses souvenirs, le titre de château de Ravaillac ou des Ravaillac, comme il avait donné le nom de Château du Diable à ces autres débris situés au Petit-Rochefort, entre Angoulême el Puymoyen, auxquels se rattache aussi une légende de superstitions et d'effroi. ”
