Résumé

Antoine-Marie Augoyat Relation de la défense de Torgau par les troupes françaises… (1840)

Le typhus prit d'abord naissance dans les hôpitaux, et jusqu'au 20 octobre il n'en avait pas franchi l'enceinte; mais la misère et l'encombrement ayant augmenté dans la ville à cette époque, ces causes réunies, et surtout un temps humide et trop chaud pour la saison, rendirent la maladie populaire , et Torgau ne fut plus qu'un vaste hôpital. On ne pouvait traverser une rue sans rencontrer des convois funèbres ou des cadavres de soldats qu'on y avait jetés des maisons ou qu'on charriait vers les salles des morts; l'air infectait; la garnison entière
était malade
Source : Gallica

Antoine-Marie Augoyat Relation de la défense de Torgau par les troupes françaises… (1840)

Aucun ne rentre en France. Les fusils des hommes frappés de mort subite dans la tête de pont avaient en effet été jetés dans l'Elbe à l'insu du gouverneur. Tel est le fait isolé, porté par les Saxons à la connaissance de l'ennemi, qui suffit pour déterminer sa conviction. Les protestations du général Brun, chargé de veiller à l'exécution de la capitulation, furent vaines.
Source : Gallica

Antoine-Marie Augoyat Relation de la défense de Torgau par les troupes françaises… (1840)

Consulté sur la composition de la ration qu'on doit adopter pour prolonger les vivres le plus possible sans s'exposer à une perte trop forte dans le nombre d'hommes actuellement sous les armes, l'inspecteur général du service de santé envoie par écrit son avis, disant qu'on ne peut rien retrancher de la ration actuelle de pain, et qu'il serait même avantageux de la porter à 20 onces.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature