Auguste Blondel, Rodolphe Töpffer, l'écrivain, l'artiste et l'homme (1886)
“ La nouvelle vaut mieux que la boutade, quoique ce soit une des œuvres de Tôpffer, qui prête le plus le flanc à la critique. On lui a reproché en effet de s'être départi de sa grâce et de son naturel, pour peindre un de ces fats prétentieux, mécontents de tout et d'eux-mêmes, et qui ne trouvent dans l'existence qu'un prétexte à plaintes acrimonieuses. Il y a bien quelque chose de fondé dans ce reproche, et Tôpffer l'a probablement senti lui-même, puisque dans sa seconde partie il ramène le jeune sceptique à la foi; une affection puissante, livre la guerre à son égoïsme et l'anéantit. ”
