Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Inventaire du fonds français après 1800 (1937)

Né à Lille, 1868, élève de Cormon en 1884, en même temps que Van Gogh et Lautrec, en contact avec Gauguin et son groupe de 1886 à 1891, il a traversé rapidement l'impressionnisme et fondé le symbolisme, pour se réclamer enfin du classicisme et de la tradition. M. Emile Bernard n'a pas seulement sa place dans l'histoire de la peinture : il a touché au modelage, à la sculpture sur bois, au meuble, à l'architecture, à la tapisserie, comme aussi à la poésie, à la critique, à l'esthétique, au roman et au théâtre.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Inventaire du fonds français après 1800 (1937)

Élève de Picot et d'Henriquel, il obtint le premier grand prix de Rome de gravure en 1852. Médaillé au Salon en 1861, il occupe bientôt un des premiers rangs dans ce cénacle d'austères virtuoses que fut la Société française de gravure. Il aime les effets les plus délicats du burin et recourt souvent à la pointe sèche. Si ses estampes originales sont parfois d'une assurance et d'une élégance un peu banales, telle planche de reproduction comme la Mère Arnauld de 1895 peut être citée parmi les beaux exemples de technique.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Inventaire du fonds français après 1800 (1937)

Par la suite, la révolution opérée dans le goût par son élève Corot et les peintres de Fontainebleau a fait cruellement ressortir les défauts de ce genre, assurément factice et guindé. Mais il serait injuste aujourd'hui de méconnaître la noblesse et l'harmonie de certaines compositions de l'artiste.
Nous n'irons pas cependant jusqu'à défendre ses essais lithographiques; ils ne sont intéressants que par leur date et comme document pour l'histoire de la grammaire artistique. Son cours de paysage est d'une sécheresse et d'une puérilité capables de dégoûter toutes les vocations.
Source : Gallica

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