Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ M. Dufaure l’a dit avec un vigoureux bon sens, on n’arrive ainsi qu’à une sorte de diminution et d’affaiblissement de tout ce qui existe ; on s’étudie à déconsidérer le provisoire sans être pour cela mieux en mesure de fonder le régime définitif qu’on rêve. Étrange manière de soutenir un gouvernement que de lui mettre tous les matins une pincée de cendres sur le front en lui rappelant qu’il est provisoire et mortel ! De quelque nom qu’on le nomme, il est la France après tout, la France sans étiquette d’aucune sorte, si l’on veut, la France, qui apparemment n’est point provisoire quant à elle. ”
