Résumé

Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 juillet 1876

Il avait plus que bien d’autres contribué à l’établissement de la république, et il l’avait fait par raison, par patriotisme, sans préoccupation de parti, parce qu’il voyait que le régime auquel il eût voué ses préférences était aujourd’hui impossible. Il portait aux institutions nouvelles, qu’il avait adoptées sans illusion comme sans arrière-pensée, l’autorité d’un nom qui est resté un symbole d’ordre en France, la modération d’un esprit éclairé, l’éclat et la force d’une position considérable, l’expérience d’un homme qui avait passé par toutes les affaires de la diplomatie et des finances.
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Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 juillet 1876

Prétendre connaître un peuple et se passer de savoir comment il a compris l’idéal des formes, l’expression de la pensée, par la reproduction de la figure vivante et de la nature, serait aussi peu réfléchi que supprimer de l’histoire les idées morales et les religions. Si l’étude de l’art n’est pas, comme l’a voulu l’école d’Ottfried Müller, toute l’archéologie, elle en est du moins une des parties les plus attrayantes et peut-être la plus noble de toutes. Nous trouvons naturellement dans ce volume beaucoup de pages qui sont consacrées à des œuvres dont le principal mérite est d’être belles.
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Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 juillet 1876

Où est-elle, la majorité républicaine ? où commence-t-elle et où finit-elle ? comment est-elle composée, et quelle est sa politique ? Il n’y a qu’un malheur ; cette majorité qui existe par le nombre sans doute, n’est moralement et politiquement qu’une fiction, et tous les élémens discordans agglomérés sous ce nom resteront une force incohérente tant que les partis républicains réellement modérés n’auront pas réussi à se dégager de toute solidarité avec les violens et les fanatiques, tant qu’on se croira obligé de tout sacrifier à ce qu’on appelle l’union des trois ou quatre gauches.
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