Résumé

Dr Détourbe Étude sur les lunettes de protection… (1902)

Leurs verres fumés, en effet, absorbent presque tous les rayons caloriques, obscurs ou lumineux, incidents, s'échauffent rapidement et émettent vers les yeux leur chaleur obscure, de plus en plus élevée et bientôt intolérable. Leur monture, formée de lames forcément très minces, pour éviter la lourdeur, devient, en un temps très court, brûlante sur ses deux faces et enserre l'œil dans une véritable étuve, non seulement lorsqu'elle est de nature métallique, mais même encore lorsque sa matière est mauvaise conductrice de la chaleur, comme
le bois, le carton.
Source : Gallica

Dr Détourbe Étude sur les lunettes de protection… (1902)

L'efficacité de ces lunelles de route est assurée par leurs verrescoquilles incolores ou fumés, suftisamment résistants, qui entourent l'œil sur la plus grande partie de son horizon et le protègent convenablement contre tous les agents susceptibles de l'offenser; par leur toile métallique noire (atténuation de la lumière) , capable de résister au choc des projections, à mailles suffisamment étroites pour intercepter les poussières et briser la force du vent; par une protection périphérique et complète et une étanchéité absolue en arrière.
Source : Gallica

Dr Détourbe Étude sur les lunettes de protection… (1902)

Le champ visuel total, au travers des verres et de la toile métallique, est pour ainsi dire égal au champ visuel normal : l'œil voit non seulement en dehors, condition nécessaire pour éviter les collisions et les accidents les plus graves, mais encore en dedans et en bas, où le voyageur peut lire, inspecter le sol, manœuvrer les différents organes de son véhicule, etc.
Source : Gallica

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