Edgar Saveney, Revue des Deux Mondes
“ Toujours dominés par des étrangers, les Lombards ont trouvé dans l’étude des lois une sorte de défense contre leurs maîtres, une espèce de palladium de leurs libertés. Les légistes lombards ont été une des gloires de l’Italie et du monde. Que dirai-je des lettres? Elles n’ont pas été seulement la consolation d’un peuple opprimé, elles ont été l’instrument de sa résistance. De littérature futile, on en a peu connu en Lombardie; celle qu’on a connue surtout, c’est la littérature militante, qui menait à l’exil, à la prison ou au gibet. Tout homme de lettres était doublé d’un homme politique. ”
