Em. Vercamer, Des Franchises diplomatiques et spécialement de l'exterritorialité… (1891)
“ Il est possible que l'agent diplomatique ait un intérêt sérieux à se soumettre à la juridiction du lieu de sa résidence, ou que le souci de sa dignité lui en fasse un devoir. Bien plus, il est vrai de dire qu'il sera le plus souvent intéressé à plaider là où il sera en situation de surveiller lui-même son procès, plutôt que devant sa juridiction nationale, fort éloignée peut-être du lieu de sa mission. Or, il est de l'essence du privilège de ne pas tourner au préjudice de la personne privilégiée. L'immunité de juridiction n'est qu'une sanction de l'inviolabilité du diplomate. ”
