F. Laffont, Par la grâce du Saint-Esprit : roman anti-clérical (1882)
“ Le plan du bonhomme était fort simple : rester caché jusqu'au jour fixé pour la prise de possession de l'héritage ; se présenter, ce jour-là, chez le notaire, encaisser prestement les deux millions et filer en toute hâte vers la libre Amérique. — Là, du moins, pensait-il, je n'aurai plus à craindre qu'on reconnaisse en moi le bigame Pitalugue. Et, puisque ma douce Elvira est perdue, je pourrai prendre, une troisième épouse et savourer encore les douceurs de l'amour, sans transgresser la loi de notre divin maître : L'œuvre de chair ne désireras Qu'en mariage seulement. ”
