Ferdinand Antoine, Étude sur le Simplicissimus de Grimmelshausen… (1882)
“ La bourgeoisie et le peuple, mêlés aux événements, à la réalité, ne peuvent goûter les fades inventions des romans de chevalerie, des bergeries et des romans héroïques. De toutes parts on s'élève contre ce qui est fiction pure, c'est-à-dire, mensonge. De là la nécessité de passer du roman à l'histoire vraie, de la fiction à la vraisemblance, du mensonge historique à la vérité contemporaine. Ce n'est plus le merveilleux, mais le vrai ou le vraisemblable qui doit être l'âme du roman. Le règne des Amadis est passé, place aux héros du peuple. ”
